Comment utiliser efficacement la PNL pour obtenir de vrais résultats

 

 

Vous avez tenté la PNL pour vivre mieux, ou peut-être que vous l’utilisez en ce moment.

Est-ce que vous saviez que vous pouviez en optimiser les résultats ?

En ce qui me concerne j’ai tenté à plusieurs reprises et les résultats ont tardé à venir. Pire encore, observer mes pensées m’ont plongé dans un état de déprime. Pourquoi ?

Depuis que j’accorde mon quotidien à mon rythme naturel, je suis à même de donner une explication à ce passage difficile que j’ai traversé et qui a également inquiété mon entourage, à mon grand regret. Vous pouvez d’ailleurs lire ici un article que j’ai justement écrit pendant ce passage à vide. Il n’est pas d’origine car je l’ai modifié en raison de propos chagrinant pour les membres de ma famille. Dans cet article je parle de mes nouvelles résolutions sur le plan relationnel, mais on peut y déceler une certaine mélancolie. Et avant que je ne le modifie c’était bien pire encore…

Comme quoi, certains outils de développement personnel ne sont pas à utiliser à la légère. Tout du moins il faut avoir bien déceler ses périodes de grandes fragilités émotionnelles pour éviter de sombrer dans une certaine apathie.

Mais avant de partager avec vous les raisons d’un possible échec avec la PNL, je vais vous en résumer les principes.

 

En quelques mots la PNL est le contrôle de nos croyances pour une vie plus heureuse.

Il est prouvé que nos croyances agissent sur notre comportement. Lorsqu’on se dit que l’on n’est pas capable, il s’avère effectivement que l’on échoue. Lorsque nous sommes persuadés de réussir, c’est tout naturellement que les résultats positifs viennent confirmer notre confiance en nous. Une citation d’Henri FORD illustre très bien ce principe de la PNL.

« Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas, vous avez raison. »

Les croyances négatives peuvent détériorer considérablement notre vie en altérant ses relations, son estime de soi et pire encore, sa santé.

 

 

 

Les croyances positives permettent de mettre les conditions favorables en lien pour permettre de passer à l’action et d’obtenir des résultats gratifiants dans tous les domaines de la vie.

 

Sans que l’on s’en rende compte il y a un dialogue interne qui est constamment présent en nous. Selon ce que l’on voit, ce que l’on ressent, ce que l’on sent, entend et touche; une communication s’établit et celle-ci diffère d’un individu à l’autre.

Selon notre enfance, nos échecs, les traumatismes, mais aussi les moments heureux ; la communication ne s’établira pas de la même manière. C’est pour cela qu’une même expérience vécue par un groupe d’individu n’aura pas les mêmes effets pour chacune de ces personnes.

Une rupture sentimentale, la perte d’un emploi, une dispute, l’épreuve de la prise de parole en public, la critique … Ces épreuves renforceront la volonté d’une personne là où elles auront des conséquences terribles sur l’estime d’une autre.

 

La réussite de nos objectifs de vies dépendent pour beaucoup de notre capacité à prendre le contrôle sur notre communication interne.

Les critères de la réussite tel que la persévérance, la détermination, la confiance, la patience peuvent faire défaut à cause de croyances limitantes qui inhibent notre volonté.

 

 

L’origine des croyances limitantes

Mais que sont exactement les croyances limitantes et d’où viennent-elles ?

Même quand on désire ardemment une chose il y a une petite voix qui tourne en boucle dans notre tête et qui sape notre motivation : « je n’y arriverais pas « , « de toute façon je ne peux rien y faire, c’est comme ça », « je n’ai pas assez de compétences », « j’ai trop de poids à perdre », « ce mode de vie n’est pas pour moi », « je n’ai pas le temps », « on ne va pas me prendre au sérieux », « je n’arriverai pas à tenir le cap », « je ne suis pas assez organisé »…

Ces croyances limitantes prennent naissance dans notre environnement, notamment les croyances que nous ont inculqué notre entourage : parents, enseignants, amis…

 

Exemple :

  • il faut travailler dur pour réussir
  • il faut suivre la norme si l’on veut être accepté par nos pairs
  • seul les études donnent une chance de réussir
  • seule la présence de la mère est important pour le bon développement d’un enfant

et les croyances acquises par le regard des autres sur nous, qui ont formaté notre perception de nous-même.

  • il faut être sage pour être aimé
  • tu n’es pas très bon en math
  • tu es vraiment un cancre
  • si tu échoues la vie ne te donnera pas une deuxième chance

Les croyances négatives prennent racine pour beaucoup durant l’enfance. Dites et répétez à un enfant que c’est un incapable et il y a de grandes chances qu’à l’âge adulte il ait des comportements néfastes pour lui-même et qu’il ait du mal à s’engager ou à mener à terme des projets.

 

Vous avez sûrement déjà entendu parler de l’effet Pygmalion grâce à une expérience faite en 1963 à San Francisco sur des élèves de primaire. On présenta aux enseignants d’une école d’un quartier pauvre de faux résultats de tests du QI des enfants. On a alors remarqué que ces enseignants ont offert le maximum aux élèves dits intelligents et il s’est avéré que ces élèves ont augmenté leur résultats de 25 %. Quand aux autres élèves il n’y avait eu aucune progression.

 

Cela montre bien à quel point l’enfant se construit en fonction du regard que l’on porte sur lui

 

Ce phénomène est encore malheureusement d’actualité dans les établissements scolaires. Les enseignants ont tendance à délaisser au fond de la classe les élèves qu’ils jugent moins performant ou trop lent. Cela crée encore plus d’agitation chez ces élèves qui subissent une discrimination sans compter le regard condescendant de leurs camarades « sauvés » d’avance… L’enfant se conforme bien souvent aux attentes que les autres ont de lui.

 

Pour la majorité des gens l’enjeu se trouve dans la capacité à changer ses croyances à propos de l’échec. Soit on vit l’échec comme un signe d’incapacité soit on vit l’échec comme une expérience pour faire mieux. C’est là que prend toute la dimension des croyances : avoir la conviction de réussir.

 

Vous pouvez entreprendre d’utiliser la PNL dès que vous sentez des résistances pour mener à terme vos projets. Cependant pour en avoir fait l’expérience il y a des étapes à ne pas sauter.

Je vais vous expliquer en détails toutes les étapes pour mettre en pratique cet outil et à quel moment. Eh oui, même les effets de la PNL peuvent être optimisés grâce au cycle menstruel ! Si vous ciblez bien la bonne période vous multipliez vos chances de réussite.

C’est partie !!

 

1/ Définir ses objectifs

Utiliser la PNL sans avoir un but à atteindre, c’est comme poser du Sparadra sur une peau saine. Ça ne sert absolument à rien ! Cette méthode sert à détruire les murs que nos pensées érigent entre nous et nos objectifs. Lorsque vous désirez quelque chose mais que vous avez du mal à passer à l’action et aller jusqu’au bout, la PNL peut réellement vous aider dans votre démarche.

Quel but voulez-vous atteindre ? :

  • avoir plus confiance en vous ?
  • perdre du poids ?
  • augmenter vos ressources financières ?
  • vous lancer dans entrepreneuriat ?

Quand ?

La phase créative est le bon moment pour définir ses objectifs.

Notre intérêt est porté d’avantage vers notre monde intérieur, nous avons besoin de changement et notre inconscient nous pousse à nous remettre en question.

Ce n’est pas tous les mois le cas, mais il arrive d’être, pendant la phase pré-menstruelle, submergée par des pensées négatives et un état émotif. Il arrive que des images nous viennent à l’esprit ou certaines choses subitement nous irritent au plus haut point. C’est notre inconscient qui essaie de nous faire comprendre quelque chose.

Quel aspect de ma vie a besoin d’être amélioré ? C’est là tout l’enjeu de définir clairement vos attentes.

Prenez le temps de réfléchir au clé de votre épanouissement, de penser à vos besoins, de rêver de vos désirs enfouies.

 

 

 

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2/ Identifier les freins

Sous quels traits vos croyances limitantes se manifestent-elles ?

  • Vous vous démotivez à la moindre difficulté ?
  • vous n’allez pas au bout de vos projets ?
  • vous doutez de vous tout le temps ?
  • vous trouvez que vous n’avez pas les compétences adéquates ?
  • Vous avez peur de perdre le contrôle sur votre vie ?
  • vous craignez de ne pas pouvoir rebondir ?
  • vous avez peur d’être rejetée ?
  • vous craignez d’être en conflit avec vos valeurs ?
  • votre perfectionnisme vous empêche de passer à la vitesse supérieure ?

 

Cette petite introspection va vous aider à cibler exactement le challenge à relever.

Quand ?

Pendant vos menstruations, car c’est une période d’introspection décuplée grâce à notre inconscient qui prend plus de place dans notre esprit. C’est le moment d’appuyer sur pause et de passer notre vie et nos émotions au scanner.

La prochaine étape  consistera à contrer les croyances limitantes.

 

3/ Contrer les croyances limitantes

Cette étape est celle qui à mon sens permet d’atteindre ses buts car nos croyances peuvent nous tétaniser et parfois même ils nous poussent à l’auto-sabotage. C’est pour cela qu’il faut en quelque sorte leur prouver le contraire.

C’est cette étape que j’ai omis de faire et qui m’a carrément plongé dans la pénombre.

Je suis allée direct à la 4e étape et commencé à utiliser les croyances positives et ce tout en étant encore dans ma période pré-menstruelle. Il faut savoir que cette période est certes idéale pour l’introspection mais pas pour passer à l’action.

À chaque nouvelles pensées positives que j’essayais de placer, ma conscience répondait un peu comme un prof sarcastique. Ça ressemblait un peu à ça :

  • j’en suis capable —> ah ouais t’as vu ça jouer où !
  • j’en ai les compétences —> un bac ! t’appelles ça des compétences !!
  • si les autres y arrivent, je peux aussi y arriver —> oui mais toi tu démarres de loin !

Résultat, ma tentative de contrôler mes pensées limitantes se sont transformées en raz-de-marée de pensées négatives :

  • je suis une ratée
  • les autres doivent bien se marrer
  • je suis incapable de faire quelque chose de bien
  • je suis seule et je le mérite bien
  • qu’est ce que je vais devenir
  • ma vie n’a pas de sens
  • je suis piégée
  • Mon Dieu qu’est ce que je me sens mal

S’ensuit les larmes, l’apathie et le renfermement sur soi.

On en vient à ne plus savoir apprécier ce que l’on possède, on ne voit même plus tout l’amour que nos proches ressentent pour nous.

Mon conseil, si vous êtes émotive pendant vos pré-menstruations ou que vous souffrez du syndrome pré-menstruel, pas d’exercice de pensées positives. Croyez-en mon expérience ! Et même pour celle qui vivent cette période sans encombre, choisissez de pratiquer la pensée positive durant la phase dynamique, vous aurez de bien meilleurs résultats.

J’aborde la pensée positive dans la prochaine étape, mais avant je vous donne l’outil pour tromper vos pensées.

 

Le procédé à appliquer pour contrer ses croyances limitantes avant de vouloir les changer c’est de visualiser votre vie une fois que vous aurez atteint vos objectifs.

Le fait de se projeter sur les résultats permet à l’esprit de s’armer d’avantage :

  • que se passera-t-il  une fois votre but atteint ?
  • vous êtes où? avec qui ?
  • vous avez quelle apparence ?
  • vous avez la maison de vos rêves ?
  • vous avez plus de temps pour vos enfants ?
  • vous ne subissez plus le stress et les humeurs de votre patron ?
  • vous exposer vos idées devant une salle pleine de monde ?
  • vous vous offrez tout ce que voulez ?

Comment vous sentez-vous en visualisant cette vie ? Heureuse, sereine, pleine d’amour, en joie ?

Cette méthode est un bon outil pour comprendre l’impact de ses buts sur sa vie et ainsi s’attaquer de manière détournée, mais efficace aux blocages.

Quand ?

Pendant les menstruations.

Période propice pour faire le deuil de vos anciens schémas et accueillir le changement que vous avez décidé d’amorcer

La période menstruelle est un temps où nous appuyons sur le bouton pause.

Donc lâchez prise, relaxez-vous, méditez, rapprochez-vous de la nature en faisant une promenade en forêt ou près d’un lac et … rêvez. Imaginez votre vie une fois votre but atteint et ressentez tous ses bénéfices; comme si vous étiez.

 

Maintenant que vous voyez votre vie future, que devez-vous faire pour l’atteindre ?

Découpez en petite sections les actions à mener pour l’atteinte de vos objectifs.

De quoi avez-vous besoin pour ces actions ? Vous dégager au moins 1 heure par jour ? Faire de l’exercice ? Créer des Flyers ? Arrêter de grignoter ?

Quelles sont les compétences nécessaires ? Avez-vous besoin d’en acquérir de nouvelles ? Par quels moyens ?

 

Un outil que j’utilise avec la PNL pour agir de manière efficace : le tableau SCORE.

Je rentre dans ce tableau mon but, d’où je démarre, les causes de mon blocage, mes ressources et le résultat sur ma vie une fois que mon objectif sera atteint.

 

 

Le modèle SCORE permet de trouver de nouvelles pensées et se fixer des actions pour contrer nos comportements et croyances limitantes.

 

 

 

 

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4/ Aligner son comportement

Passer à l’action

 

Bien que vous ayez identifié les blocages et les ressources que vous pouvez utiliser pour les contrer; le problème est toujours là. C’est le moment d’agir pour votre bonheur.

L’enjeu maintenant est de prendre de nouvelles habitudes pour ne pas tomber dans vos vieux schémas…

Aider votre inconscient à agir pour vous et non plus contre vous.

Créer votre vie future en utilisant tous vos sens. Cela vous permet d’avoir une idée claire, de ressentir votre vie de rêve comme si vous étiez.

Le N (neuro) de PNL signifie la réaction que nous avons grâce à tous nos sens. En créant des stimulis en rapport avec votre objectif vous modifiez la Programmation de votre esprit.

Notez sur une feuille un exemple de type de votre journée avec votre objectif atteint. Que voyez-vous, que sentez-vous, que goûtez-vous, qu’avez-vous entre les mains, qu’elle est sa texture, qu’elle tenue portez-vous.

En faisant vivre vos sens pour décrire votre vie ou état désiré vous faites appel au sens de l’intuition et des émotions. Cela met en action votre inconscient qui établit ces émotions comme si c’était des souvenirs. Votre esprit n’aura qu’une envie, reproduire se souvenir en adoptant des pensées et des réactions qui permettront de le matérialiser. Il se reprogramme !

Quand ?

Pendant l’ovulation

Nous sommes à ce moment-là dans un élan de dynamisme, propice aux exercices qui permettent de reprogrammer notre inconscient.

 

La PNL est un outil puissant et utile pour intérioriser des changements durable en nous et de cesser l’auto-sabotage. Nous avons la chance de vivre en nous des changement tous les mois. Ces variations peuvent être des alliés pour optimiser les résultats.

J’espère que mes conseils vous aideront à la mettre en place et atteindre ainsi vos objectifs de vie.

 

 

Avec tout mon amour

Quéta

 

 

 

 

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